Mardi 26 juillet 2011.
Ce matin, pas le temps de déjeuner. Nous sommes partis directement à 6H30, cap vers l'Ile de Ouessant. Nous avons pu prendre le petit déjeuner dans les eaux calmes du Chenal du Four. Nous sommes arrivés à Ouessant vers 15H00, ce qui nous a laissé du temps pour visiter l'Ile. Nous avons même fait un peu de shopping de touristes, et nous avons trouver des livres sur l'histoire et les légendes de Ouessant, ainsi qu'une BD "Quand souffle le vent des iles" (adaptation d'Anatole Le Braz) qui raconte l'histoire passionnante des corsaires de Perros-Guirec. Tony (Merguez le marin), nous a raconté qu'autrefois, beaucoup de bateaux s'échouaient sur les cailloux de Ouessant. D'où le proverbe : "Qui voit Ouessant, voit son sang".
A cause de la forte houle, nous avons passé un repas agité (ou à gîter) de bâbord à tribord. C'est simple, on s'accroche à son assiette et on subit le mouvement ; pour le sel et les bouteilles d'eau, ils glissent naturellement sur la table, de droite à gauche, de main en main... Enfin tant qu'on a le coeur accroché, c'est supportable.
Et nous sommes repartis vers 21h30 pour une navigation de nuit en direction de Roscoff pour le festival des vieux gréements : "Entre terre et mer". La mer était calme mais la visibilité nulle à cause du brouillard. Il était impossible de distinguer la limite entre le ciel et la mer durant la nuit. Le bateau semblait être recouvert de coton. Nous avons navigué avec l'aide du radar, ce qui nous a fait penser que sans la technologie, ça devait être encore plus dur d'être marin!